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La certification carbone européenne doit être exigeante… et attractive
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Edito
Comment différentier les projets qui permettent vraiment de stocker du carbone, des projets qui prétendent seulement le faire ? Question compliquée quand on s’intéresse à des projets dans l’agriculture et la forêt, pour lesquels la quantification du carbone stocké est complexe et se heurte au risque de non-permanence, et pour lesquels il faut aussi prendre en compte les autres défis environnementaux à commencer par la préservation de la biodiversité. Une question compliquée donc, mais une question qui nécessite une réponse ! Des acteurs privés et des pouvoirs publics veulent s’assurer que les projets agricoles et forestiers qu’ils financent au nom du climat ont un réel bénéfice environnemental.

Les systèmes de certification carbone se sont multipliés ces dernières années pour répondre à cette question. Problème : ils ont des niveaux d’exigence pour le moins hétérogènes. C’est pourquoi la Commission européenne vient de proposer un nouveau règlement pour créer un « cadre » de certification carbone commun au niveau européen. Et ainsi faire le tri entre le bon grain et l’ivraie, et apporter de la clarté aux financeurs, aux agriculteurs et aux forestiers.


Cette proposition de la Commission est donc une excellente nouvelle mais, comme le montre l’analyse que nous en avons faîte que vous découvrirez dans cette newsletter, le mieux peut parfois être l’ennemi du bien. L’impossibilité de valoriser les réductions d’émissions agricoles en plus du stockage de carbone, ou une gestion trop complexe du risque de non-permanence risquent de rebuter les acteurs de terrain. Si la future certification carbone européenne n’est pas suffisamment attractive, elle ratera son objectif. La balle est désormais dans le camp du Conseil et du Parlement européen.

#LeMotDeLaChercheuse

La Commission propose un cadre exigeant qui devra aussi être incitatif  
I4CE a analysé la proposition de la Commission pour un cadre de certification carbone européen. Nous avons identifié quatre points sur lesquels il faudra être vigilant pour que ce cadre de certification soit suffisamment attractif pour les agriculteurs et les forestiers : le périmètre des émissions couvertes, la coordination des sources de financement, le pragmatisme des critères de durabilité et la gouvernance du futur cadre. 

#RetourSur

Recommandations pour le cadre européen de certification du carbone
Pour créer son cadre de certification carbone, l’Union européenne peut s'appuyer sur l'expérience des cadres de certification existants. Fort de son expérience avec le Label Bas-Carbone français et d’années de recherche sur la certification carbone, I4CE a proposé dans cette étude 7 recommandations pour le futur cadre européen.

2 min sur la certification carbone
Pourquoi créer un cadre de certification carbone pour l’agriculture et la forêt ? Quels sont les défis pour le cadre de certification carbone européen ?
 En deux minutes, Adeline Favrel d'I4CE répond à ces questions et vous présente les principales recommandations tirées de son étude sur le cadre européen.

#I4CEvent

Ce vendredi 2 décembre, les membres des Clubs Agriculture-Alimentation et Forêt-bois d’I4CE se retrouvent pour discuter du cadre de certification carbone européen et du Label-Bas carbone. Ces clubs rassemblent des scientifiques, des décideurs publics, des filières et des ONG pour échanger sur les enjeux climatiques liés à l’agriculture et à la forêt, et pour développer des outils communs permettant de favoriser la mise en œuvre de projets bas carbone.

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