#Edito
Le rapport du GIEC qui sera rendu public le 28 février nous le rappellera une nouvelle fois : les impacts des changements climatiques sont déjà là et continueront de s'accroître. Même les efforts - indispensables - de réduction des émissions ne permettront pas d’éliminer tout risque climatique, s’adapter n’est pas une option. En s’y préparant suffisamment tôt, les dommages peuvent être minimisés. Tous les rapports le rappellent : anticiper coûtera bien moins cher que réparer.
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La France est et sera concernée par ces impacts, et force est de constater qu’elle n’est pas prête. Il existe bien entendu des initiatives ou des plans d’action dans certains secteurs et sur certains territoires, mais l’enjeu aujourd’hui est de passer d’actions éparses au systématique. Les effets du réchauffement climatique doivent être pris en compte dans toutes nos décisions, qu’elles touchent à l’économie, la finance, la fiscalité, l’emploi, le pouvoir d’achat, l’éducation ou la formation.
C’est pourquoi, avec Vivian Dépoues d’I4CE, Alexandre Magnan de l’Iddri et Magali Reghezza de l'École normale supérieure, nous appelons à débuter le prochain quinquennat par un moment politique fort sur l’adaptation. Dès après les élections présidentielles et législatives, le gouvernement et le parlement auront à élaborer la nouvelle loi de programmation énergie-climat et la nouvelle Stratégie française énergie-climat. C’est une opportunité unique de faire de l’adaptation une grande cause nationale.
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Dans ce billet, les auteurs appellent à se saisir de l’opportunité de la Stratégie française énergie-climat pour mettre l’adaptation au cœur de toutes les politiques publiques. Ils formulent sept recommandations, parmi lesquelles la nécessité de mettre en place une coordination interministérielle et une administration dédiée, dotée des moyens proportionnés à sa mission, et d’anticiper les besoins investissement pour échelonner l’effort dans le temps et en répartir la charge entre les acteurs.
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Parce que l’adaptation ne doit pas être oubliée, et parce que le besoin d’expertise pour transformer les politiques publiques est immense, I4CE a renforcé son équipe adaptation. En attendant de lire leurs prochaines publications, nous vous invitons à (re)découvrir leurs dernières études.
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I4CE a analysé cinq projets territoriaux, des Vosges à la Dordogne, qui tentent de relever le défi de l’adaptation. Au-delà de leurs différences, chacun des cas étudiés montre que l’adaptation demande avant tout de dédier du temps et des ressources pour faire évoluer la manière de concevoir et mener les projets.
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Dans cette note, Vivian Dépoues et Morgane Nicol d’I4CE appelaient les différents services de l’Etat ainsi que les maitres d’ouvrages publics et les gestionnaires d’infrastructures à rendre des comptes sur ce qu’ils font pour l’adaptation. Ils appelaient aussi à mobiliser les moyens nécessaires, et en particulier les moyens humains. Des recommandations toujours d'actualité, à l'heure où la France révise son Plan national d'adaptation.
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Dans cette étude, I4CE revient sur les caractéristiques et domaines d’intervention des institutions financières publiques qui en font des acteurs essentiels pour l’adaptation. L’étude passe aussi en revue l’ensemble des métiers des Institutions financières publiques pour déterminer leurs leviers d’action.
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L’adaptation au changement climatique était au cœur des Assises de la forêt et du bois qui viennent de se clôturer et c’est une bonne nouvelle. Dans cette tribune d'Actu-Environnement, Vivian Dépoues d’I4CE nous rappelle que l'adaptation ne sera pas qu’une question d’investissement dans le renouvellement forestier. Il appelle à ne pas négliger d’autres actions, moins couteuses mais indispensables, pour aider la filière à s’adapter.
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Vivian DEPOUES d'I4CE vous explique en deux minutes ce qu'est l'adaptation au changement climatique et les prérequis à mettre en place pour s'adapter.
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