I4CE vous propose de commencer la nouvelle année avec une rétrospective de ce qui a marqué l’actualité de l’Institut en 2021. Une rétrospective… en vidéo ! Vous découvrirez en effet dans cette newsletter nos 10 vidéos les plus vues, que ce soient les replay de nos webconférences ou les résumés vidéos de nos études.
Nous vous souhaitons un bon visionnage et une bonne année 2022.
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30% du plan de relance de 2020 a été dédié à la transition écologique. Où en est la mise en œuvre de cet engagement ? Pour répondre à cette question, I4CE a organisé une conférence de haut niveau à l’Assemblée nationale. Cet évènement fut aussi l’occasion de se projeter après le plan de relance, et de débattre des financements publics dont la France aura besoin pour le climat pendant le prochain quinquennat.
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I4CE, l’IDDRI, l’Institut Jacques Delors et l’OFCE ont appelé, pendant cette conférence organisée en décembre 2021, l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle à programmer dans la durée les investissements qu’ils feront pour le climat. Retrouvez cet appel et les réactions d’autres think tanks : l’Institut Montaigne, la Fondapol, Terra Nova et l’Institut Rousseau.
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Le label bas carbone, qu’I4CE accompagne depuis ses débuts, continue à se développer. Lors de cette conférence, I4CE présentait les nouveaux types de projets agricoles éligibles au label. Une conférence à revoir pour bien comprendre le fonctionnement du label et, donc, les débats qu’il commence à susciter et qui doivent lui permettre de s’améliorer.
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De plus en plus de villes expérimentent l’évaluation climat de leur budget, afin de questionner leurs dépenses, de les orienter vers la transition climatique ou par souci de transparence. Découvrez comment ces évaluations sont faites et les témoignages de collectivités en visionnant cette conférence organisée par I4CE dans la cadre des Assises de l’énergie.
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#RéglementationFinancière
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Ces dernières années, les régulateurs ont incité les acteurs financiers à prendre en compte les « risques climatiques ». Cette approche par les risques est un premier pas important, mais sera-t-elle suffisante ? Dans cette vidéo, Julie Evain d'I4CE vous explique en 2 minutes comment la réglementation financière peut accélérer le financement de la transition bas-carbone. Vous voulez en savoir plus ? Lisez son rapport sur le sujet.
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Les événements climatiques peuvent occasionner des pertes pour les institutions financières, qui doivent apprendre à gérer ce qu’on appelle les « risques climatiques physiques ». Romain Hubert d’I4CE a passé 3 ans à étudier les défis que les acteurs financiers doivent surmonter pour cela. Est-ce une mission impossible ? Il vous explique tout en quelques minutes.
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Alors que l’Etat et les Régions négociaient les futurs Contrats de Plan Etat Régions, avec à la clé 40 milliards d’investissement, I4CE a montré que 90% de ces investissements concernent des secteurs clés pour réussir la transition bas carbone. Antoine Goxe et Aurore Colin d'I4CE vous résument en deux minutes leur étude et appellent à mettre en place un suivi climat des CPER tout au long de leur durée de vie.
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#DépensesClimat de l'Etat
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I4CE s’est lancé dans un exercice inédit : passer au crible l’ensemble du budget de l’État depuis 10 ans pour suivre l’évolution des dépenses « favorables » ou « défavorables » au climat. Cette exploration du passé fournit de précieux enseignements pour le prochain quinquennat, que Quentin Perrier vous résume dans cette courte vidéo. Une bonne entrée en matière avant de vous plonger dans son rapport.
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Trop vague. C’est la principale critique adressée au Plan national d’adaptation au changement climatique français. Dans cette vidéo, Vivian Depoues synthétise en deux minutes la publication d’I4CE sur ce Plan, et appelle à l’opérationnaliser en lui allouant des moyens suffisants et en demandant des comptes à ceux censés le mettre en œuvre : les services de l’Etat concernés ainsi que les maitres d’ouvrages publics et les gestionnaires d’infrastructures.
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Consommer moins de produits animaux et gaspiller moins allègent le budget des consommateurs, mais augmenter sa consommation de produits « durables » tels que le bio l’alourdit. Au total, l’adoption d’un régime alimentaire plus durable augmente ou diminue-t-elle les dépenses des consommateurs ? Lucile Rogissart d'I4CE vous présente en deux minutes les principaux enseignements de son étude sur le sujet.
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