En tant que financeur principal de l’économie, les banques sont appelées à jouer un rôle de premier ordre dans le financement de la lutte contre le dérèglement climatique. Leur contribution actuelle est, en France, de l’ordre de 8 milliards d’euros par an et elle va devoir plus que doubler d’après les estimations d’I4CE. Pour accélérer cette mutation des acteurs bancaires, et pour prévenir leurs expositions croissantes aux risques climatiques, le débat a eu tendance à se cristalliser sur la réforme des exigences prudentielles. Ces exigences ont pour but de protéger la stabilité financière et les banques en cas de crise, en obligeant ces dernières à provisionner des réserves.
Pour les uns il faut augmenter les exigences prudentielles quand les banques financent des activités néfastes pour le climat. Pour les autres il faut les alléger pour les activités dites « vertes ». Alors que le débat se poursuit entre les partisans d’un Green Supporting Factor et ceux d’un Penalising Factor, et que ce débat reste trop souvent théorique, I4CE s’est lancé dans une étude pour quantifier les impacts concrets de ces propositions sur le financement de la transition bas carbone et de l’économie en général. Découvrez les résultats de cette étude, ainsi que nos dernières publications, dans notre newsletter hebdomadaire.
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